Quand on dit « gratuit même pour les riches », ce n'est pas la gratuité qui nous intéresse, c'est le pauvre, qui dans ce cas n'aura rien à quémander, à justifier. Obtenir une réduction en prouvant son indigence, voilà la pire vacherie, voilà ce que les tenants de la culture administrée sont capables d'inventer. Une vraie saloperie humiliante alors que l'accès à la culture devrait être un droit fondamental pour tous.